• "The Lion in Winter" de Andreï Konchalovsky ("L'odysee"...):

    Synopsis:   1183. Le roi Henri II doit désigner son successeur de sang pour le trône lors de la cérémonie de Noël à Chinon. Sont rassemblés, sa femme, sa maîtresse, son frère, le roi Philippe de France et ses trois fils. Les trois frères, à bonne école, partagent un goût prononcé pour la trahison...

    Critique:   Cette grosse production Hallmark Entertainment, est une tragédie historique d'une cruauté que n'aurait pas renié Shakespeare, à la reconstitution fastueuse et à l'interprétation hors norme.

    Parlons tout de suite, du point le plus intéréssant de cette mini-série, son scénario très prenant et exitant, qui nous propose de suivre pendant les fêtes de Noël 1183, les affaires d'Henri II et d'Aliénor d'Aquitaine, pour la succession du trône d'angletterre.Nous avons ainsi le droit à de nombreux complots, trahisons, dans cete tragédie historique d'une grande cruauté familiale, dans le style de Shakespeare.

    L'ensemble est de la sorte très théatral (la réalisation va dans ce sens, avec une mise en scène très recherchée où le placement et les faits et gestes des personnages ont été étudiés avec soin, le film est ainsi une succession de plan qui recherche la vivacité des émotions.Le tout est filmé dans des unités de lieu limitées) puisque essentiellement dialogué (la qualité des dialogues est exceptionnelle et les duels que cela occasionne sont d'une dureté morale éprouvante pour les interlocuteurs) et se déroulant sur une assez courte durée (période de Noël).C'est très crédible grâce à des acteurs de très grands talents.

    En effet, l'interprétation est hors norme, et il faut retourner à "Heat" de Michael Mann pour retrouver des interprètes d'un tel niveau.Récompensé par le Golden Globe de la meilleure actrice dans un téléfiilm, Glenn Close (Aliénor d'Aquitaine) est époustouflante, passant avec un naturel stupéfiant de la colère, à la haine, mais aussi de l'amour à la tristesse.Patrick Stewart (Henri II) est comme à son habitude excellent et son interprétation est d'une justesse et d'une force à vous couper le souffle.Les seconds rôles ne sont pas en reste, avec par exemple, le trop rare Jonathan Rhys-Meyers ("Match Point"...) en roi de france androgyne et très mystérieux.

    Autres éléments impressionnant du métrage, sa reconstitution, d'une perfection proprement exaltante.Récompensé par l' Emmy Award des meilleurs costumes, ces derniers respectent en tout point la garde robe du 12ème siècle, tout comme les très beaux décors aux nombreux détails historiques.Notons d'ailleurs que cette reconstituoin n'est pas propre et fait donc très réelle.

    Au final, "The lion in Winter" est une excellente mini-série au scénario béton, porté par de très grands acteurs.Une très grande réussite au style très théatral et à la reconstitution parfaite.Fortement conseillé pour peu que l'on ne soit pas allergique aux films dialogués.

    (4G)(4C-Richard Hartley nous a composé une très bonne partition orchestrale qui mise sur les instruments à cordes, tel le violon.Cette composition est axée esentiellement sur l'ambiance, même si elle sait se faire massivement présente avec des choeurs bibliques lors des moments forts)(4T)

    USA/Couleurs/2003/153'/Action & Communication-Seven7/DVD-9/VF D.D 2.0/Disponible depuis le 16 juin 2005.

    Site Officiel:   http://www.rhifilms.com/property.php?propertyId=LionInWinter   Trailer: 300k


  • "USS Poseidon: Phantom Below" de Brian Trenchard-Smith:

    Synopsis:   Dans les eaux froides et sombres près de la Corée du Nord, un sous-marin de la Marine américaine est mystérieusement attaqué par un menaçant sous-marin, causant la mort de deux officiers supérieurs.Le capitaine du sous-marin, le commandant Burt Habley, est le sujet d’une enquête et devra paraître devant une cour martiale.Il échappe à son sort lorsqu’il est choisi comme commandant d’une mission secrète pour mettre sur écoute un câble de communication sous-marin de la Corée du Nord.Durant sa mission, Habley doit protéger son vaisseau car le mystérieux sous-marin est de retour...

    Critique:   "USS Poseidon: Phantom Below" est une très bonne surprise dans le domaine des Direct-to-DVD, même si quelques défauts, propre à ce genre de productions, ne sont pas évités.

    En effet, ce film produit par une chaine du cable americain possède quelques lacunes, souvent présentes dans les téléfilms, comme des SFX assez visible généralement, des interprétations pas toujours crédibles ou des dialogues de temps à autres bien trop simplistes.Mais ils sont néanmoins, dans la très bonne moyenne de la production Direct-to-DVD.

    Même si un peu visible, les CGI sont d'un niveau bien satisfaisant (surtout que ces effets sont sous l'eau) et permettent de croire aux nombreuses séquences musclées sous-marines que comportent le métrage.Les interprétations même si manquant parfois de crédibilité sont toutes assurées, avec le trop rare Adrian Paul (la série "Highlander") qui possède le charisme suffisant pour rendre assez crédible son rôle de capitaine de sous-marin et Mathew St.Patrick impressionnant en commandant en second sûre de lui et touchant lorsqu'il est dans le doute de ses propre choix.Les dialogues sont par contre trop souvent assez simpliste et l'on entendra souvent des "plongez plongez plongez" ou des "capitaine au C.O, commandant en second au C.O".Rien de bien méchant tout de même, surtout que les détails techniques propre à ces engins et les face à face verbaux abondent.

    Là où ce film surprend le plus c'est au niveau de son rythme qui ne faiblit absolument jamais, fait assez rare dans les Direct-to-DVD pour être signalé, grâce à un scénario innovant très prenant, car misant sur le mystère d'un sous-marin proche d'un fantôme et bien entendu sur le stresse des hommes vivant 24 heures sur 24 dans l'océan.L'on est ainsi tenu en haleine pendant 95 minutes.

    Autres grande surprise, la partition, qui d'habitude dans ces productions télévisuelles est assez quelconque, voire mauvaise.David Reynolds a réussi à nous concocter une BO proche des gros blockbusters américains à la MédiaVentures, avec des thèmes patriotiques tout particulièrement héroïques et des morceaux très entrainants (mélange synthétiseur/orchestre) lors des affrontements marins et aériens.Très percutants en général.

    Le tout est emballé avec soin par Brian Trenchard-Smith (un habitué des productions télévisuelles), même si les mouvements de caméra n'abondent pas (présents surtout dans les séquences en CGI).Il mise plutôt sur des cadrages sérrés qui montrent au plus près les sentiments de l'équipage du sous-marin.Un choix plutôt payant (les salles montrées du sous-marin sont peu nombreuses, ce qui évite de se focaliser sur ces dernières), même si l'on est loin de la classe de Tony Scott sur "USS Alabama".

    Au final "USS Poseidon: Phantom Below" est un Direct-to-DVD de premier choix, car en plus d'avoir sû resteindre les défauts habituellement trop présent dans les productions TV, comme des SFX mauvais ou des interprétations peu crédibles, il nous propose un scénario très prenant et surtout inédit dans le domaine des films de sous-marin.Une découverte très sympathique.

    (3G)(4C-David reynolds-)(5T)

    P.S: Cette version DVD est coupée d'approximativement 7 minutes par rapport à la version passée sur le cable.Cette dernière possédée tout une partie scénaristique sur l'homosexualité du capitaine (Adrian Paul) totalement supprimée ici.L'on apprenait par exemple que l'un des officiers supérieurs qui meurt au début du métrage était son compagnon.L'on comprend ainsi mieux certaines réactions vis à vis de son décés.

    USA/Couleurs/2005/95'/Sony Pictures/VO D.D 5.1/Sous-titres français et anglais/Disponinble en import DVD Zone 1 depuis le 17 janvier 2006.

    View Trailer


  • "Divergence" de Benny Chan ("Heroic Duo", "New Police Story"...):

    Synopsis:   L’inspecteur Suen Siu Yan est chargé de la protection d’un témoin dans une affaire de blanchiment d’argent impliquant Yiu, un businessman milliardaire.Mais il assiste, impuissant, au meurtre de ce témoin à la sortie de l’aéroport sans avoir le moindre indice sur l’identité de l’assassin.Rongé depuis dix ans par la disparition de sa petite amie, Suen croit rêver lorsqu’il aperçoit une jeune femme qui lui ressemble à s’y méprendre mais il ne tarde pas à s’apercevoir que la mystérieuse inconnue n’est autre que la femme de l’avocat de Yiu, un certain To Hou Sang…

    Critique:   Après l'excellent  "New Police Story", voici que Benny Chan nous revient avec "Divergence", un polar mêlant habilement drame et action, s’inscrivant dans la même veine que le film précédent.

    Sur un scénario envoutant, prenant et trépidant de Ivy Ho, "Divergence" suit les parcours de trois protagonistes que rien ne semble a priori devoir réunir et pourtant.L’inspecteur Suen (Aaron Kwok) qui ne s’est jamais remis de la disparition de sa petite amie Fong.To Hou Sang (Ekin Cheng) qui est un avocat désabusé marié avec une femme ressemblant bizarement à Fong, et enfin Coke (Daniel Wu) qui est un tueur professionnel dont la vie bascule le jour où il réalise qu’il connaît Suen.Ce très bon scénario est dû à la très belle galerie de personnages.

    En effet, le film possède une galerie de personnages non manichéens fortement crédibles, dont la psychologie n’est pas unidimensionnelle.Le réalisateur met ainsi l'accent sur le drame au détriment de l’action, ce qui permet un plus grand attachement à ces personnages tous plus torturés les uns que les autres.Ce choix est ainsi fortement judicieux, surtout que les acteurs (on se surprend à le dire pour certains) nous proposent des interprétations d'un bon niveau.

    Aaron Kwok dans un rôle tout particulièrement torturé, où il n'est pas rare de le voir éclater en sanglots arrive enfin à prouver qu’il vaut mieux que les rôles monolithiques auxquels il nous avait habitués ("The Stormriders" par exemple).Ekin Cheng, connu purtant pour son inexpréssivité, donne une véritable épaisseur à son personnage d’avocat aussi idéaliste qu’ambigu.Il est de ce fait regrettable que son personnage soit le plus survolé de tous.Pour vous mesdames, l'irrésisitible Daniel Wu jous une petite frappe très intriguant et charmeur.Un casting finalement trois étoiles, alors que rien ne nous laissait le présager.

    N'oublions pas que "Divergence" est un film de Benny Chan, nous avons donc droit à notre quota de scènes d’action spectaculaires, comme la course poursuite entre Daniel Wu et Aaron Kwok qui s’achève au milieu d’un marché couvert, ou une fusillade de nuit sous la pluie.Pourtant, le réalisateur surprend par sa relative retenue, mais qui sied totalement au sujet plus psychologique du métrage.Il ne change par contre pas sa façon de réaliser, ses plans sont ainsi très recherchés (la très belle photographie aux teintes bleutées les magnifient encore plus) et surtout possèdent beaucoup de profondeurs de champs.

    Le film possède tout de même un véritable point faible qui est son rythme assez lent, ce qui peut parfois occasionner l'ennui, malgrès son scénario très prenant.

    Au final, "Divergence" est un divertissement soigné et visuellement superbe, bien plus fouillé que la moyenne et à la galerie de personnages réalistes.A voir et à connaitre.

    (4G)(3C-une composition de moyenne facture, qui alterne rythme trépidant et musique sirupeuse au piano qui se déclenche automatiquement à chaque évocation de Fong-)(4T-un peu de grain-)

    Hong Kong/Couleurs/2005/101'/Pathé-FPE/DVD-9/VF et VO D.D 5.1/Disponible depuis le 19 juillet 2006.


  • "Monkey King" ("The Lost Empire") de Peter MacDonald ("Legionnaire"...):

    Synopsis:   Expert en culture orientale, Nick vit dans un monde de certitudes et de rationalisme.Rien ne semble le prédisposer à l'aventure.Pourtant, sa rencontre avec l'enchanteresse Kwang Ying va changer sa destinée.Celle-ci lui révèle qu'il a été désigné pour remplir une mission fondamentale: retrouver un manuscrit régissant l'équilibre terrestre avant qu'il ne tombe entre les mains des démons.Pour cela il devra avant tout s'assurer l'aide indispensable d'un mystérieux Roi Singe...

    Critique:   "Monkey king" est une bonne mini-série que l'on doit à Hallmark Entertainment ("Merlin", "Terremer"...), qui se propose de mélanger la légende du Roi Singe et notre époque moderne, mais qui patit d'une baisse de rythme importante en son milieu et qui vise surtout un public jeune.

    Le scénario de "Monkey King" est atypique, car il mélange notre univers avec un homme qui étudie "Les pérégrinations vers l'est", qui va se retrouver projeté dans le monde du Roi Singe, transfuge des écrits "Les pérégrinations vers l'est" où se trouve l'auteur de ce livre mondialement connu (vous suivez???).Le tout est sujet à pas mal de péripéthies (centrés sur la recherche du manuscrit légendaire) et combats (typés HK), mais il est dommage qu'en son milieu un procés bien long fasse son apparition, car il ralentie considérablement le rythme du métrage.C'est quelque peu dommage.

    Les acteurs principaux sont convaincants, avec un Thomas Gibson, expert en culture orientale, tout en retenu, un Russel Wong en Roi Singe qui cabotine avec un bonheur communicatif et une Bai Ling, toujours aussi belle, envoutante en déesse.Les seconds rôles sont parcontre beaucoup moins convaincants, mais c'est le but recherché!!!En effet la troupe de méchants cabotine à outrance, mais cela semble tout à fait logique, car cette mini-série cible un peu plus les enfants que les adultes.J'en veux pour preuve l'humour toujours présent, l'histoire assez linéaire et le jeu en excés de certains acteurs.

    Réalisé par Peter MacDonald à qui l'on doit "Rambo III" et "Legionnaire", la mise en scène du métrage est plutôt classique, avec des plans larges et rapprochés bien cadrés, des mouvements de caméra simples mais éfficaces et un montage pas spécialement recherché mais lisible (quelques arrêts sur image pendant les combats).Le tout est filmé avec un filtre permanent qui rend les images paradisiaques (une constance dans les productions Hallmark).

    En parlant d'images paradisiaques, les décors tous plus atypiques les uns que les autres sont magnifiques (l'on se doute tout de même toujours que ce sont des décors), avec entre autres une salle d'audience surmontée de deux énormes dragons, une forêt arc en ciel et une muraille vers la terre du milieu en lévitation au dessus du vide.Splendide.Les décors dans notre monde (en chine plus exactement) sont par contre tout à fait normal.Les plans larges de ces créations sont en CGI et même si l'on se rend compte qu'ils sont bel et bien en synthèse, ils sont de toute beauté.Les SFX d'un niveau global moyen sont également utilisés pour les animaux légendaires, tels que le tigre ou le serpent des airs.Les costumes sont également d'un bon niveau.

    Au final, "Monkey King" est une mini-série Hallmark dans la bonne moyenne du genre, avec des paysages paradisiaques, des péripéthies en tout genre et surtout, un scénario atypique tout à fait intéréssant.Il est dommage tout de même, qu'elle cible plus les enfants au détriment parfois des adultes et qu'une grosse baisse de rythme se fasse sentir en son milieu.

    (3G)(3C-La partition de John Altman n'est pas sans nous rappeler John Williams dans sa pérode "Indiana Jones et le Temple Maudit", avec des orchestrations enjouées et puissantes, couplées à des rythmes plus atypiques nous rappelant les terres de l'Est.Malheureusement certains morceaux sont un peu répétitifs et d'autres trop simples-)(4T)

    USA-Allemagne/Couleurs/2001/163'/Free Dolphin Entertainment-Aventi Distribution/DVD-9/VF et VO D.D 2.0


  • "Glory Road" de James Gartner:

    Synopsis:   Après avoir entraîné une équipe entièrement féminine, Don Haskins se retrouve au Texas et forme une équipe en majeure partie noire. Il sera le premier coach à mettre sur le terrain une équipe formée uniquement de noirs.Basé sur l’histoire vraie de l’équipe qui changea tout...

    Critique:   Produit par Jerry Bruckeimer ("Pearl Harbor", "La Chute du Faucon Noir"...) à qui l’on doit déjà dans le même style, "Remember the Titans" ("Le plus beau des combats"), "Glory Road" se base également sur des faits réels et, comme sont prédécesseur le faisait sur le football américain, mise tout sur la gloire du second sport national américain, le basketball, dans un film sportif d'un très bon cru.

    Premier film de James Gartner, "Glory Road" ne révolutionne pas le genre il est vrai, avec sa part de bons sentiments (juste ce qu'il faut en fait) et sa fin prévisible avant même le visionnage (c'est toujours le cas dans les films sportifs tirés d'une histoire vraie), mais la mayonnaise prend très habilement (pour peu que vous soyez sensible à ce genre de film bien évidemment), surtout lorsque la réalisation qui ne fait jamais dans l'esbrouffe facile est un modèle du genre, avec un traitement des couleurs chaleureux et vivifiant..

    Tout d'abord parce que l'on voit chaque évènement arriver avec l’innocence d’un enfant de douze ans, preuve que l'on se laisse transporter par ce film très prenant et touchant.L'histoire est en effet bien construite et est parsemée de mésaventures envers ces pauvres noirs qui ne demandaient qu'à jouer au basketball.L'on est ainsi énérvé devant son écran de ne pouvoir les aider.

    Ensuite, parce que l’interprétation et la justesse des comédiens fait que l’on adhère immédiatement aux personnages, quelque soit leurs caractères.Josh Lucas ("Furtif", "L'aventure du Poseïdon") en entraineur trouve pour le moment le meilleur rôle de sa carrière et l'ensemble du casting noir est tout simplement remarquable.Un grand bravo à eux.

    Ajoutez à cela quelques très beaux matches de baskets, jamais répétitifs et à la réalisation dynamique (le dernier matche d'une durée de 15 minutes environ est directement anthologique, grâce au jeu très développé, mais aussi grâce à la réalisation stylisée -essentiellement sur cette dernière- dans les moments cruciaux).

    Au final, "Glory Road" peut se targuer d'être l'un des meilleurs films sur ce magnifique sport qu'est le basketball, tout simplement parce que la description de ce monde y est toujours juste et sans sentiments abusifs et que les comédiens sont très touchants, ce qui permet sans peine, d'adhérer à cette histoire vraie.Une bonne surprise.

    (4G)(5C-la partition, mélange de la composition orchestral/synthétiseur très héroïque de Trevor Rabin et de morceaux très entrainants de gospels triés sur le volet est magnifique de bout en bout.Une très belle réussite-)(4T-le transferts est quasi irréprochable sauf lorsque ce dernier se montre légèrement granuleux selon les séquences-)

    USA/Couleurs/2005/118'/Disney-Buena Vista/DVD-9/VF, VO et espagnole D.D 5.1/Disponible depuis le 06 juin 2006 en import DVD Zone 1 (la sortie française est pour le moment indeterminée).






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