• undefined Les Rebelles de la Forêt de Anthony Stacchi:

    Dans la petite ville de Timberline, Boog, un ours apprivoisé et heureux de l’être, va voir sa paisible existence bouleversée par sa rencontre avec Elliot, un cerf sauvage aussi maigrichon que bavard. Elliot arrive à convaincre Boog de quitter sa vie de rêve auprès de Beth, la ranger qui l’a élevé depuis qu’il est ourson, pour aller "vivre en liberté dans la nature ".Mais Boog ignore tout de la vie sauvage, et les choses vont vite déraper...

    Rire et aventure en plein air, sont les maîtres mots de ce film d'animation des studios "Sony". La réussite technique est indéniable (l'animation des poils de Boog) et le design irrésistible (les tronches des animaux de la forêt sont tordantes), mais le plus important dans ce genre de production reste tout de même l'univers et là nous sommes gatés. L'on retrouve entre autres, des écureuils mafieux gardiens de sapins, des canards azimutés, un hérisson psycho, des ratons-laveurs québécois, les lapins qui servent de projectiles. Une belle histoire d'amitié qui plaira aux petits et grands.

    *****
    Disponible en DVD Zone 2 français et Blu-ray Disc Zone B.

    Critique support
    :
    Un Blu-ray Disc de référence.
    -L'image est détaillée, précise et les contrastes sont saisissants. En un mot...parfait.
    -Des pistes sonores dynamiques et bourrées d'effets en tout genre.


  • undefined Missionary Man de Dolph Lundgren:

    Un étranger qui arrive dans une petite ville située dans une réserve indienne pour les funérailles d'un ami règle leurs comptes à des motards traficants de drogue qui terrorisent les habitants...

    Troisième film de et avec Dolph Lundgren, "Missionary Man" est une série B d'assez bonne facture où le charisme de Dolph (toujours aussi imposant) est mis en valeur par la réalisation atypique aux couleurs délavées/brulées (un style particulier mais recherché) qui l'iconise dans de superbes plans en contre jour. Les séquences d'actions sont rapides (sauf la dernière d'une durée de 15 minutes environ) et sèches, Dolph ne faisant qu'une bouché de ses adversaires (il n'est jamais en position de faiblesse). Comme dans beaucoup de série B d'action, le scénario tout comme les personnages sont stéréotypés, mais l'on s'attache tout de même aux protagonistes indiens, peu présent dans les films du genre et surtout à Dolph Lundgren en vengeur croyant. Un bon DTV pour les fans du genre.

    *****
    Disponible en DVD Zone 1.


  • undefined Hostel : Part II de Eli Roth:

    Des étudiantes américaines venues étudier l'art en Italie, se retrouvent embarquées par une jeune modèle dans l'Auberge infernale. Au même moment, de riches milliardaires s'affrontent dans une vente aux enchères pour savoir lesquelles auront le droit de les égorger en toute impunité…

    Suite directe du premier opus, une bonne partie du métrage peut être comparé à une comédie style "teenage movie" avec des personnages stéréotypés qui nous entrainent dans leurs histoires de coeurs et de culs. Cela permet de s'attacher aux protagonistes qui se feront joyeusement zigouiller dans la dernière partie du film, sadique et gore. Les séquences de tortures sont encore plus insoutenables (cf la séquence de castration!!!) et l'on prends un malin plaisir à se délecter de ces massacres. Vous l'aurez compris, comme dans le premier, cette suite mélange allègrement et avec goût comédie, romance (très, très peu) et horreur. L'on peut reprocher au métrage des acteurs peu talentueux (les actrices, sauf une, sont très agréables à regarder) et une intrigue qui prends le temps de se développer (mais est-ce vraiment négatif, surtout lorsque les "milliardairs tueurs" sont développés autant que les héroïnes), mais le spectacle est réussi, gore et jouissif. Une suite supérieure à son illustre modèle.

    *****
    Disponible en DVD Zone 1, DVD Zone 2 français et Blu-ray Disc Zone B.


  • undefined Hollywoodland de Alen Coulter:

    George Reeves, le premier interprète du super héros Superman est retrouvé mort, une balle dans la tête .Tout porte à croire qu’il s’agit d’un suicide, pourtant, Louis Simo, un détective opportuniste et apparemment sans scrupules, reprend l’affaire pour se faire un nom...

    Dans la mouvance du "Dahlia Noir" de Brian de Palma , "Hollywoodland" revient sur un des mystérieux décés intervenu à Hollywood, à savoir de George Reeves, l'interprète de la série "Superman" des années 50.

    Si le film n'est pas exempt d'infimes longueurs, son scénario prenant et riche en références, sa mise en scène classe et magestueuse qui fait la part belle à son excellent casting et sa magnifique photographie fidèle à l’ambiance de l’époque, font de ce métrage un polar de choix. Ce dernier est aussi un drame où trois destins tragiques s'entrecroisent (l’acteur au talent réduit qui veut conquérir Hollywood, l’épouse d'un des leaders de la MGM qui tombe amoureuse du jeune acteur et le mauvais détective). Au milieu d'icônes et d'un monde prestigieux  tout en paillettes, ces trois êtres mélancoliques vivant pourtant dans ce milieu ne peuvent pourtant que contempler le succès sans pouvoir jamais y goûter. Les acteurs, Ben Affleck en tête, nous offrent des interprétations hors norme et font vivre de la plus belle des manières leurs personnages.

    Excellent polar dramatique, sur l'univers hollywoodien, cette histoire sur la déchéance de trois destins tragiques est à conseiller au plus grand nombres.

    *****
    Disponible en DVD Zone 1, DVD Zone 2 français et Blu-ray Disc Zone B.


  • undefined Dragon Wars (D-War)de Shim Hyung-Rae:

    Alors qu’il n’est encore qu’un jeune garçon, Ethan apprend qu'il est la réincarnation d'un guerrier légendaire mort il y a plus de 5 siècles en tentant de sauver Narin, sa bien-aimée d'un immense serpent nommé Imoogi . Vingt ans plus tard, Ethan, devenu journaliste, rencontre par hasard la réincarnation de Narin. Au même moment, un immense serpent fait son apparition à Los Angeles. Ensemble ils devront combattre le serpentet son armée pour l’empêcher de se transformer en dragon et de semer chaos et désolation...

    Plus gros budget de l'histoire du cinéma coréen, avec près de 70 millions de dollars, "Dragon Wars' est également le tout premier blockbuster coréano-américain.

    Du gros spectacle bourrin et jouissif, voila de quoi il est question ici, et l'on en a pour notre argent à plusieurs reprises, comme cette séquence où des centaines de monstres attaquent Los Angeles et où une armée entière dévaste tout, en plein centre ville. L'action ne manque pas et les nombreuses créatures présentes dans le métrage (le dragon des légendes est splendide) sont montrées sous toutes les coutures, dommage toutefois que les SFX soit assez visibles, même si globalement réussis. D'un point de vu spectaculaire le film remplit sa part du contrat, mais au niveau du casting c'est une autre histoire. Les acteurs, en partie occidentaux comme Jason Behr, Amanda Brooks ou Robert Forster sont risibles, de plus, les personnages qu'ils interprètent (c'est un bien grand mot) ne sont absolument pas développés. Le scénario est également assez simpliste et son dénouement trop vite expédié, dommage il y avait matière. Finissons sur une note positive, la partition de Steve Jablonski, à la fois héroique et émouvante est excellente et transcende les images plus d'une fois.

    Grosse série B aux séquences spectaculaires et visuellement réussies, "Dragon Wars" pâtit malheureusement d'une interprétation bas de gamme (proche du Z), comme si son réalisateur s'était trop préoccupé des SFX au détriment de la direction d'acteurs.

    *****
    Disponible en DVD Zone 1 et Blu-Ray Disc Zone A (zoné).






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