• [Test 4K Ultra HD] Cigognes et compagnie

    [Test 4K Ultra HD] Cigognes et compagnieTitre original : Storks
    Nationalité
     : Américain

    Genre : Dessin animé
    Année : 2016
    Durée : 87 min
    Réalisateurs : Nicholas Stoller, Doug Sweetland

    Doubleurs : Andy Samberg, Jennifer Anniston, Katie Crown (VO), Florent Peyre, Bérengère Krief, Issa Doumbia (VF)
    Compositeurs : Michael Danna, Jeff Danna

    Provenance : France
    Éditeur : Warner Bros.
    Date de sortie : 15 février 2017
    Format vidéo : 3840x2160 / 24p - HDR10 / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 10 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - 2K DI
    Bande-son : Anglais DTS-HD MA 7.1, Français DTS-HD MA 7.1
    Sous-titres : Anglais, Français



    Les cigognes ont pendant des siècles apporté les bébés tant désirés par les familles. Mais les temps ont bien changé, dorénavant les cigognes livrent des colis de marchandises à travers le monde. Junior, un coursier-cigogne ambitieux active par erreur la machine à faire des bébés mis au placard depuis longtemps. Avec un bébé sur les bras, ou plutôt sur les plumes, Junior va devoir procéder à la livraison du bébé avec l’aide d’une jeune orpheline dont « la livraison » a été oubliée à sa naissance. Commence alors pour nos protagonistes une course-poursuite pour livrer en temps et en heure le bébé à sa famille tout en évitant les obstacles et les pièges que de nombreux animaux ailés ou poilus mal intentionnés veulent leur tendre...



    [Test 4K Ultra HD] Cigognes et compagnieJe dois dire que j’ai été agréablement surpris par ce dessin animé dont j’avais lu des critiques mitigées. Mais en fait, ce dessin animé virtuose permet de se poiler pendant une heure trente de purs délires, de gags en cascades hilarants (la meute de loups est à se tordre de rire) et de références cinématographiques cachées absolument drôles. L’émotion pourra aussi rassembler petits et grands avec un spectacle consensuel mais extrêmement bienveillant. Un film mignon tout plein, mais aussi plein de sous-textes que les adultes auront plaisir à décoder. Pas si frénétique que ça contrairement à ce que j’ai pu lire, mais une bonne dose de concentré de plaisir. La division animée Warner se hisse sans problème au niveau d’autres poids lourds de l’animation. Et techniquement, le spectacle est somptueux avec des décors faramineux.



    [Test 4K Ultra HD] Cigognes et compagnie(Test réalisé sur un écran 2160p non compatible HDR)
    Fantastique image, lumineuse (à en devenir presque aveugle), aux couleurs flamboyantes, aux contrastes parfaits. Et en plus ce film a une très belle patine avec un grain très cinéma très agréable qui lui donne beaucoup de classe. Bien meilleur je trouve que le dernier Moi, moche et méchant 3 que j’ai vu.




    [Test 4K Ultra HD] Cigognes et compagnie(Test effectué en VF 5.1 DTS-HD Master Audio)
    Une piste avec beaucoup d’activité multicanale, ça bouge beaucoup, mais sans une puissance phénoménale excessive, les graves sont contenus mais suffisants. Largement de quoi profiter du spectacle et des scènes d’action bien foutues.
     

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : Samsung UE65HU7500 Source : Sony UBP-X800
    Amplification : Yamaha RX-A3020 
    Enceintes : Pioneer S-C80, S-H810V, S-F80, S-W250 (5.1)
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    Rédacteur

    [UHD Blu-ray] Warcraft : Le commencement
    jedi poodou


  • [Test Blu-ray] Railroad Tigers

    [Test Blu-ray] Railroad TigersNationalité : Chinois
    Genre : Action, Comédie
    Année : 2016
    Durée : 124 min
    Réalisateur : Ding Sheng
    Acteurs :
    Jackie Chan, Jaycee Chan, Zitao Huang, Kai Wang, Xu Fan, Hiroyuki Ikeuchi
    Compositeur : Zai Lao

    Provenance : France
    Éditeur : AB Vidéo
    Date de sortie : 03 mai 2018

    Format vidéo : 1920x1080 / 24p - SDR / BT.709 - YCbCr 4:2:0 / 8 bit - Encodage AVC - Format 2.47
    Bande-son : Mandarin DTS-HD MA 5.1 (et 2.0), Français DTS-HD MA 5.1 (et 2.0)
    Sous-titres : Français imposés sur la VO



    En 1941, un travailleur de chemin de fer dirige une équipe de résistants contre l’armée Japonaise afin d’obtenir de la nourriture pour les pauvres...



    [Test Blu-ray] Railroad TigersAprès les très bons Little Big Soldier et Police Story : Lockdown
    , Ding Sheng et Jackie Chan collaborent pour la troisième fois avec ce Railroad Tigers. Malheureusement, la déception est à la hauteur de l'attente. Entre un scénario balisé à la structure assez pauvre (la fausse bonne idée des titres qui spoilent les événements à venir de chaque chapitre), un montage chaotique n'insufflant aucun rythme au récit, de trop nombreux protagonistes à peine esquissés lors de leurs présentations par un carton style BD (par exemple « vendeuse de crêpes »), un humour au ras des pâquerettes qui tombe systématiquement à plat, et des passages mouvementés inutilement longs (le final) et sans souffle, cette comédie d'action mal aiguillée a bien du mal à ne pas dérailler. Le casting reste néanmoins sympathique, la direction artistique appliquée, les effets spéciaux convaincants (c'est assez rare pour une production chinoise) et les situations « dangereuses » ou burlesques variées.



    [Test Blu-ray] Railroad TigersSi ce n'est la présence de trois plans où la compression est visible (du fourmillement sur l'un et du colour banding sur les autres), ce transfert HD délivre comme il se doit les images soignées et précises captées numériquement lors du tournage. La définition est solide, les détails sont généralement pointus (les CGI sont plus doux), la profondeur de champ est bien marquée (les environnements extérieurs), les couleurs aux teintes jaunes ou bleues sont joliment opulentes, les contrastes sont équilibrés et les noirs ont de l'allure.



    [Test Blu-ray] Railroad TigersLe score fantaisiste de Zai Lao est omniprésent, les effets sonores (amusants ou non) qui sont extrêmement abondants peuplent tous les canaux, les ambiances ferroviaires sont enveloppantes, les dialogues ne sont jamais couverts par le brouhaha constant, les basses se font ressentir au besoin et la dynamique n'a pas manqué le train. Une fois n'est pas coutume, la VF (plutôt bonne si ce n'est le fait que Jackie Chan s'exprime avec un accent chinois ultra-caricatural) est plus puissante que la VO. Et une petite question pour AB Vidéo au passage, pourquoi ne pas avoir proposé les mixages Dolby Atmos et/ou DTS:X disponibles dans certains pays ?

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : LG OLED55C8 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
    Enceintes : Focal Chorus CC700V, Chorus 716V, Chorus 706V, Chorus B8V W, Sub 300P; Klipsch RP-140SA (7.1.4)
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    Rédacteur
    [Blu-ray] Conspiracy
    le loup celeste


  • [Test 4K Ultra HD] Il faut sauver le soldat Ryan

    [Test 4K Ultra HD] Il faut sauver le soldat RyanTitre originalSaving Private Ryan
    Nationalité
     : Américain

    Genre : Guerre, Drame, Historique
    Année : 1998
    Durée : 169 min
    Réalisateur : Steven Spielberg
    Acteurs : Tom Hanks, Tom Sizemore, Edward Burns, Barry Pepper, Adam Goldberg, Matt Damon
    Compositeur : John Williams


    Provenance : États-Unis
    Éditeur : Paramount Pictures
    Date de sortie : 08 mai 2018
    Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 1.78 - 4K DI
    Luminance HDR : 
    Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d'affichage utilisé
    Bande-son : Anglais Dolby Atmos (Dolby TrueHD 7.1), Anglais Dolby Digital 5.1, Français Dolby Digital 5.1, Anglais Audiodescription
    Sous-titres : Anglais, Français, Anglais pour malentendants



    Alors que les forces alliées débarquent à Omaha Beach, Miller doit conduire son escouade derrière les lignes ennemies pour une mission particulièrement dangereuse : trouver et ramener sain et sauf le simple soldat James Ryan, dont les trois frères sont morts au combat en l'espace de trois jours. Pendant que l'escouade progresse en territoire ennemi, les hommes de Miller se posent des questions. Faut-il risquer la vie de huit hommes pour en sauver un seul ?



    [Test 4K Ultra HD] Il faut sauver le soldat RyanRécompensé à juste titre par 5 Oscars (meilleurs réalisateur, photographie, son, image et effets sonores), Il faut sauver le soldat Ryan est l'un des plus grands films de guerre jamais réalisés. La réalisation est exceptionnelle, les scènes de guerre sont d'un réalisme et d'une violence toujours inégalés (le débarquement est traumatisant), les acteurs sont justes et émouvants, le scénario inspiré d'une histoire vraie n'omet pas de mettre en avant les grandes valeurs que sont l'honneur et la solidarité, et le film a le bon goût de dénoncer la stupidité de la guerre. Un authentique chef-d'œuvre.



    [Test 4K Ultra HD] Il faut sauver le soldat RyanRobuste comme une mitrailleuse Browning M1919A4, ce transfert UHD au format inédit jusqu'à aujourd'hui (le ratio original 1.85 laissant sa place à une version open-matte 1.78 pour un léger gain d'informations sur l'ensemble du cadre) est juste sublime. Le master est irréprochable, la définition fait un bon en avant (un nouveau master 4K tiré d'un scan 6K des négatifs originaux), les détails sont plus nombreux que sur le déjà excellent Blu-ray (cf. la précision chirurgicale des traits tirés, des peaux encrassées, des treillis abîmés et des bâtisses endommagées), la palette colorimétrique aux couleurs volontairement désaturées (à 60%) est toujours aussi magnifique (surtout qu'elle récupère, sans dénaturer le rendu particulièrement rude des images, un brin de chaleur bien visible sur le visage des acteurs), les contrastes sont encore plus solides et les sources lumineuses, en plus de gagner en éclat (les flammes, les explosions, les sols détrempés, la lumière du jour), ne sont plus brûlées (les ciels et autres contre-jours). Quant à l'imposante granularité qui résulte d'un parti-pris artistique ayant du sens (elle donne un aspect sale et rugueux à la photographie), elle est parfaitement restituée ici avec une finesse absente du transfert HD. C'est bien simple, grâce aux bienfaits de la compression HEVC (carrément invincible), jamais une telle densité de grains n'aura été aussi maîtrisée à l'écran. Une très grosse claque !



    [Test 4K Ultra HD] Il faut sauver le soldat RyanUne VO démentielle qui donne dans la démonstration technique pure avec une dynamique de fou furieux, une spatialisation musclée pour retranscrire au mieux la violence du conflit armé (le déluge des balles, les déplacements comme les cris des soldats), une scène arrière très sollicitée et des basses titanesques (le grondement des chars). Bien évidemment, mixage Atmos oblige, la sensation d'être enveloppé par les horreurs de la guerre (les tirs de mortiers, le souffle des explosions, les retombées de débris, les passages aériens des P-51 Mustang, etc.) est terriblement éprouvante. À son niveau, la VF ne démérite pas mais semble beaucoup plus éteinte. L'enfer du champ de bataille chez-soi !

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : LG OLED55C8 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
    Enceintes : Focal Chorus CC700V, Chorus 716V, Chorus 706V, Chorus B8V W, Sub 300P; Klipsch RP-140SA (7.1.4)
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    Rédacteur
    [Blu-ray] Conspiracy
    le loup celeste


  • [Test 4K Ultra HD] Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi

    [Test 4K Ultra HD] Star Wars, épisode VIII : Les Derniers JediTitre original : Star Wars : The Last Jedi
    Nationalité : Américain

    Genre : Science-fiction, Action, Aventure
    Année : 2017
    Durée : 152 min
    Réalisateur : Rian Johnson
    Acteurs : Daisy Ridley, Adam Driver, John Boyega, Oscar Isaac, Mark Hamill, Carrie Fischer, Kelly Marie Tran
    Compositeur : John Williams

    Provenance : France
    Éditeur : Disney France
    Date de sortie : 20 avril 2018
    Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - 4K DI
    Luminance HDR : Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d'affichage utilisé
    Bande-son : Anglais Dolby Atmos (Dolby TrueHD 7.1), Anglais Dolby Digital Plus 7.1, Français Dolby Digital Plus 7.1
    Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants



    Les héros du Réveil de la force rejoignent les figures légendaires de la galaxie dans une aventure épique qui révèle des secrets ancestraux sur la Force et entraîne de surprenantes révélations sur le passé...



     
    [Test 4K Ultra HD] Star Wars, épisode VIII : Les Derniers JediAvis du loup celeste
    Visuellement magnifique et scénaristiquement très dense, Les Derniers Jedi est un space opera endiablé qui respecte le cahier des charges de la saga tout en allant à l'encontre de toutes les attentes. Généreusement spectaculaire, profondément tragique et parfois même étonnamment drôle (un bon moyen d'alléger la tension ambiante), cet ambitieux épisode VIII déborde donc d'idées, de surprises, de rebondissements et d'action (les meilleurs dogfights de la franchise sont là), pour nous faire vivre une inoubliable épopée intergalactique aux côtés de personnages plus shakespeariens que jamais. Totalement réussi et remarquablement audacieux (les soi-disant « gardiens du temple » vont être méchamment déstabilisés), cet opus renouvelle le mythe en s'affranchissant du lourd héritage mis en place par George Lucas il y a 40 ans. Le pari était osé mais le résultat est époustouflant !

    [Test 4K Ultra HD] Star Wars, épisode VIII : Les Derniers JediAvis de WolfWife
    Aussi audacieux que déstabilisant, ce bon Star Wars avec son lot d'action (des batailles spatiales spectaculaires), de surprises et d'enjeux, voit ses personnages évoluer au gré d'un scénario à contre courant qui se joue des attentes et démystifie le mythe des Jedi jusqu'à un puissant final. Entre héritage et mutation, cet épisode VIII renouvelle la saga en cassant les codes avec force !



    [Test 4K Ultra HD] Star Wars, épisode VIII : Les Derniers JediAutant être très clair d'entrée de jeu, les images de ce 8e opus n'ont rien d'un top démo. Rien à voir d'ailleurs avec le disque qui est parfaitement encodé, non, la « faute » se trouve du côté de la (très belle) photographie qui peut déstabiliser par certains choix esthétiques. Pour être totalement transparent, c'est son rendu profondément argentique (un tournage 35mm au format anamorphique) qui risque de déplaire à certains spectateurs. La définition est donc solide mais les détails jamais sur-piqués (ils sont toutefois plus nets qu'en HD), le grain argentique est omniprésent (mais restitué avec plus de finesse sur le Ultra HD Blu-ray), les contrastes ne se veulent pas ultra-tranchants (ils sont quand même plus marqués ici) et de nombreux noirs sont volontairement assez clairs (les plans de l'espace). Mais une fois ces distinctions assimilées, difficile de nier que le spectacle visuel reste entier... surtout en 4K Ultra HD. Le Blu-ray est tellement fade à-côté que la comparaison est impitoyable pour ce dernier. En effet, les plans sont tellement plus détaillés (cf. les paysages ou les visages des acteurs), densément colorés (les murs rouges de la salle du trône du Suprême Leader Snoke) et fougueusement éclairés (l'ardeur des tirs de missiles, la brillance des voyants lumineux du cockpit du Faucon Millenium, l'éclat des sabres laser, l'intensité des levers/couchers des soleils sur Ahch-To et j'en passe), qu'il y a un non-match. En somme, c'est de toute beauté sans « taper » dans la perfection (tout est affaire de point de vue) attendue par quelques-uns (non clinquant si vous préférez).



    [Test 4K Ultra HD] Star Wars, épisode VIII : Les Derniers JediSi vous ne le savez pas encore, l'éditeur vidéo Disney procède depuis quelques années déjà à un aplanissement de ses mixages cinéma pour « équilibrer » les fréquences de ses pistes sonores HC (en VO surtout). Si c'est une « bonne chose » pour les possesseurs de barre de son, c'est tout de même plus embêtant pour les propriétaires de vrai home-cinéma. Évacuons donc d'emblée ce qui fâche, à savoir un volume sonore un peu faiblard (il ne faut surtout pas hésiter à rehausser le niveau de son ampli), une dynamique retenue (activer certains DSP peut s'avérer payant) et un canal LFE légèrement en retrait (les infra-graves manquent d'assise). Et comme souvent chez cet éditeur, la VF est beaucoup moins touchée par ce phénomène. Mais choisir cette dernière (qui ne démérite pas) au détriment de la VO Atmos serait une erreur, la faute à un espace acoustique resserré et à des pertes d'informations dommageables. Car oui, malgré cette ré-égalisation forcée, la VO à de nombreux atouts dans sa manche. À commencer par son évidente richesse multicanale qui parvient à nous envelopper en mobilisant à bon escient toutes les enceintes. Les effets comme les ambiances fusent de toutes parts (la bataille spatiale inaugurale, la fuite à dos de Fathiers, la confrontation contre la Garde Prétorienne, l'attaque sur Crait) et virevoltent d'un canaux à l'autre avec ce qu'il faut de précision et de fluidité (une mention spéciale aux échanges télépathiques entre Rey et Kylo Ren). Et que dire de la scène aérienne, si ce n'est que sa présence apporte beaucoup à l'immersion ressentie (les passages des Tie Fighters, les impacts des canons blaster et/ou conflits spatiaux ressentis/entendus de l'intérieur des vaisseaux, l'appel de la sombre caverne marine sous l'emprise du côté obscur, les échos télépathiques entre Rey et Ben Solo, etc.). Pour le reste, les voix sont claires et le score symphonique de John Williams se répand avec autant de présence que d'équilibre.

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : LG OLED55C8 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
    Enceintes : Focal Chorus CC700V, Chorus 716V, Chorus 706V, Chorus B8V W, Sub 300P; Klipsch RP-140SA (7.1.4)
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    Rédacteurs
    [Blu-ray] Conspiracy [UHD Blu-ray] Atomic Blonde
    le loup celeste & WolfWife


  • [Test 4K Ultra HD] Source Code

    [Test 4K Ultra HD] Source CodeNationalité : Américain, Canadien
    Genre : Thriller, Science-fiction
    Année : 2011
    Durée : 93 min
    Réalisateur : Duncan Jones
    Acteurs : Jake Gyllenhaal, Michelle Monaghan, Vera Farmiga, Jeffrey Wright, Michael Arden
    Compositeur : Chris Bacon


    Provenance : États-Unis
    Éditeur : Lionsgate Films
    Date de sortie : 08 mai 2018
    Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 1.78 - 2K DI
    Luminance HDR :
    Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d'affichage utilisé
    Bande-son : Anglais Dolby Atmos (Dolby TrueHD 7.1), Français (VFQ) Dolby Digital 5.1
    Sous-titres : Anglais pour malentendants



    Le Capitaine Colter Steve, membre d’un projet gouvernemental top secret appelé SOURCE CODE, est envoyé dans le passé pour revivre en boucle les 8 dernières minutes du passager d’un train avant que celui-ci n’explose. Sa mission : identifier les auteurs de l’attentat afin de prévenir une attaque bactériologique sur Chicago...


     

    [Test 4K Ultra HD] Source CodeCe thriller d'anticipation alambiqué et sans temps mort que n'aurait sans doute pas renié Philip K. Dick (la réflexion sur le libre arbitre et l'identité), est porté avec force (et un certain romantisme) par Jake Gyllenhaal et s’appuie sur un scénario à tiroir palpitant (la résolution de l'intrigue ne fait d'ailleurs qu'amorcer la véritable histoire) malgré des rebondissements trop mécaniques et des personnages un peu lisses. Source Code n'est donc pas parfait mais s'impose comme un haletant thriller de SF.



    [Test 4K Ultra HD] Source CodeSupervisé par Duncan Jones himself, ce transfert UHD (au format 1.78 dématté et non 1.85 pour un apport d'informations) très satisfaisant est tout d'abord remarquablement plus net que son homologue HD aux images plutôt douces. Le gain en ce qui concerne la précision de la définition (les CGI n'en sont que plus visibles) et la finesse des détails est plus qu'évident. Il suffit du reste d'observer les visages des acteurs (les pores de la peau), les textures des décors du train et la profondeur de champ des panoramas extérieurs pour s'en convaincre. Ensuite, si la palette colorimétrique est forcément aussi vigoureuse que sur le Blu-ray, les couleurs ont été judicieusement retravaillées pour un résultat en adéquation totale avec les événements. Les scènes se déroulant dans le cockpit sont de la sorte plus désaturées lorsque les passages dans la vraie vie (avec le Capitaine Goodwin) sont plus froids (de nombreuses nouvelles nuances bleues-vertes) et ceux du Code Source (l'enquête dans le train) beaucoup plus chauds avec des primaires plus audacieuses (le ciel bleu, les flammes oranges-rouges, la végétation verte). Concernant les contrastes et les différentes sources lumineuses, l'ensemble des plans profite d'un peps nouveau avec des blancs plus éclatants, des éclairages plus intenses (les explosions, la luminosité au-dehors, les moniteurs de la salle de commande, les reflets du soleil) et des noirs exemplaires (une vraie amélioration de la lisibilité des ombres). Mais il y a un mais ! Filmé avec une combinaison de caméras argentiques au format Super 35 et numériques (avec la Red One notamment), le résultat est assez hétérogène avec une structure granuleuse très différente d'une séquence à l'autre. Cependant, là n'est pas le « problème ». Non, le soucis c'est que son réalisateur a tenté d'uniformiser ce rendu en usant parfois d'un DNR pas toujours discret pour alléger le grain argentique de son œuvre. En revanche, et malgré l'usage de cet outil (mais pourquoi font-ils ça ?), Source Code
    n'a jamais été aussi beau.



    [Test 4K Ultra HD] Source CodeTrès loin des pistes sonores peu éloquentes (caisson de basse anémique et canaux surround discrets) du Blu-ray français, cette VO Atmos qui a de la reprise (excellente gamme dynamique) nous plonge au cœur et hors du Code Source au plus près du Capitaine Colter Steve. Le mixage est bien équilibré, les voix sont cristallines, les effets comme les ambiances pullulent de toutes parts, la musique envoie grandement et le canal LFE est particulièrement solide (cf. les détonations de la bombe). Quant à la scène aérienne, elle vient élever l'espace acoustique (le frottement de l'air, les vibrations de la tôlerie, le souffle des explosions, le score de Chris Bacon, etc.) avec une sensation de dôme parfois saisissante (l'écho de la voix dans le cockpit, les « projections » dans le Code Source). Finalement, étant donné le lieu de l'action, seuls les arrières auraient pu en faire plus. Et bonne nouvelle pour les francophones, la VF(Q) tape fort et reste immersive malgré sont petit 5.1.

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : LG OLED55C8 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
    Enceintes : Focal Chorus CC700V, Chorus 716V, Chorus 706V, Chorus B8V W, Sub 300P; Klipsch RP-140SA (7.1.4)
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    Rédacteur
    [Blu-ray] Conspiracy
    le loup celeste