• [Test 4K Ultra HD] Blade Runner 2049

    [Test 4K Ultra HD] Blade Runner 2049

    [Test 4K Ultra HD] Blade Runner 2049Genre : Science-fiction
    Année : 2017
    Réalisateur : Denis Villeneuve
    Acteurs : Ryan Gosling, Harrison Ford, Ana de Armas, Robin Wright, Jared Leto
    Compositeur : Hans Zimmer

    Éditeur : Sony Pictures
    Format image : 2.40 Cinémascope
    Bande-son : Anglais Dolby Atmos (Dolby TrueHD 7.1), Français DTS-HD MA 5.1



    En 2049, trente années après la révolte des réplicants qui se sont retournés contre leurs créateurs, les humains, des unités de Blade Runner sont toujours actives pour éliminer les réplicants qui ne respecteraient pas leur rôle qui est de servir les humains dans toutes leurs tâches les plus dures, aussi bien sur Terre que dans les colonies de l'espace. Un officier de l'unité Blade Runner, K, réplicant lui-même mais sous contrôle, est chargé par les autorités de traquer un enfant qui serait né de l'union interdite entre une réplicante et un officier Blade Runner, Deckard. Tout en cherchant à retrouver Deckard, il découvrira par lui-même une certaine quête de sens de sa propre existence, devra combattre des forces destructrices aussi bien pour les humains que les réplicants, tout en donnant espoir à une humanité en perdition et à des réplicants qui cherchent à trouver leur place sur Terre et dans l'Univers...



    [Test 4K Ultra HD] Blade Runner 2049À l'époque où est sorti le Blade Runner originel de Ridley Scott (en 1982), adaptation du livre de Philip K. Dick Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? jugé inadaptable (je n'ai jamais lu le livre), ce fut un choc pour moi lorsque je l'ai vu au cinéma en salle à cette époque. Ce film de science-fiction m'avait impressionné, laissé bouche-bée et marqué la rétine (non, je ne suis pas un réplicant, lol) par son côté avant-gardiste, sa narration étonnante pour un film de SF et des images faramineuses pour l'époque, ses personnages charismatiques et son ambiance crépusculaire étouffante. Étonnamment, Blade Runner fut un relatif échec commercial dans le monde, et surtout aux États-Unis (moins en France où il bénéficie d'un véritable culte), pour devenir 36 ans plus tard le film culte tel qu'il est reconnu maintenant, et à juste titre. Donc, il est vrai qu'avoir appris qu'une suite à ce film culte allait sortir fut une surprise, car franchement je pensais que Blade Runner se suffisait à lui-même, sans penser qu'une suite était possible. Connaissant le réalisateur Denis Villeneuve pour son sens de la perfection, son indéniable sens du cinéma, et son imprégnation de tous les films cultes sortis depuis des décennies tout en apportant sa patte personnelle dans un cinéma presque tripal, je me suis dit que pourquoi pas donner une suite, et en savoir un peu plus sur l'univers de Blade Runner, qui restait finalement assez évasif et mystérieux dans le film de Ridley Scott. Donc, cette suite, située 30 ans après les événements datés en 2019, nous embarque dans un monde fantasmagorique, où l'avenir est pris entre des visions cauchemardesques d'une humanité plongée dans les ténèbres de sa propre auto-destruction. Entre des mondes virtuels, une intelligence artificielle censée apaiser ce monde étouffant, des mondes très organiques et sensuels aussi (les corps et la chair humaine sont très présents tout au long du film dans toute leur crudité) où l'humanité se réplique pour mieux s'auto-détruire, à la recherche d'une quête de sens de qui on est et d'où l'on vient irrigue ce film de bout en bout. Alors, je dirai avec un grand oui que Denis Villeneuve a réussi à respecter l'esprit de Blade Runner, tout en lui insufflant une vision fulgurante d'un avenir incertain. Les nombreux personnages charismatiques qui traversent ce film à la fois emblématiques de cet univers futuriste, donnent à la fois un côté très humain et inquiétant. Le casting masculin et féminin m'a paru excellent durant tout le film, d'un Harrison Ford fatigué mais très humain, un Ryan Gosling à la fois froid mais en quête de sens sur sa propre existence, un Jared Leto aussi charismatique que très inquiétant et impitoyable en fossoyeur de l'humanité, et une magnifique Ana de Armas (que je découvre) qui apporte un peu de douceur dans ce monde de violence et de désespoir. La fin du film, presque aussi brutale que dans le Blade Runner originel, ouvre-t-elle une nouvelle porte vers une ultime suite qui clôturerait cette vision d'un avenir qui au niveau temporel est plus proche de nos réalités actuelles (l'avenir de la Terre et son environnement chaque jour un peu plus attaqué) ? Je me suis posé la question dès la fin du film. Et pourquoi pas finalement. Les 2 h 45 de film en tout cas ne m'ont pas paru trop longues, même si le tempo un peu lent et contemplatif typique des films de Denis Villeneuve est présent.



    [Test 4K Ultra HD] Blade Runner 2049(Test réalisé sur un écran 2160p non compatible HDR)
    Whaou ! Quelle beauté ce film. Des images à s'en décrocher la mâchoire, même si le côté sombre est omniprésent. Entre des tons froids absolument glaçants sur des villes tentaculaires ou des lieux ravagés par l'activité humaine, des tons orangés dans un désert filmé de façon sublime, des couleurs saturées du plus haut niveau, on est subjugué par la précision de l'image, avec une profondeur de champ fantastique. Je ne donne pas souvent la note de 10 à un film UHD, mais là, je ne vois rien à redire. C'est tout simplement beau.



    [Test 4K Ultra HD] Blade Runner 2049(Test effectué en VO 5.1 Dolby TrueHD sous-titrée français)
    À l'instar de l'image, j'ai pris une sacrée claque avec une bande-son monstrueuse, colossale de puissance. Entre une musique sublime qui envoie sur tous les canaux, des impacts dans les graves dévastateurs (mes murs et mon sol en tremblent encore), des dialogues au top de l'intelligibilité, des effets multicanaux fulgurants, je ne peux que donner la note de 10/10 pour la deuxième fois (après Transformers 5) pour une piste multicanale. Une jouissance auditive absolue. La musique de Hans Zimmer respecte à la lettre l'esprit de la partition de Vangelis qui irriguait Blade Runner. Et c'est magnifique.

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : Samsung UE65HU7500 Source : Sony UPB-X800
    Amplification : Yamaha RX-A3020 
    Enceintes : Pioneer S-C80, S-H810V, S-F80, S-W250 (5.1)
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    Rédacteur

    [UHD Blu-ray] Warcraft : Le commencement
    jedi poodou

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