• [Test 4K Ultra HD] The Punisher

    [Test 4K Ultra HD] The PunisherNationalité : Américain, Allemand
    Genre : Action
    Année : 2004
    Durée : 123 min
    Réalisateur : Jonathan Hensleigh
    Acteurs : Thomas Jane, John Travolta, Rebecca Romijn, Will Patton, Eddie Jemison, Ben Foster
    Compositeur : Carlo Siliotto

    Provenance : États-Unis
    Éditeur : Lionsgate Films
    Date de sortie : 25 septembre 2018
    Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.35 - 4K DI
    Luminance HDR : Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d'affichage utilisé
    Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français (VFQ) Dolby Digital 5.1
    Sous-titres : Anglais, Anglais pour malentendants



    Ancien membre de la Delta Force, puis agent spécial au FBI, Frank Castle s’apprête à se retirer pour mener une existence paisible auprès de sa femme et de son jeune fils. Lors de son ultime mission, les choses tournent mal et le fils de Howard Saint, puissant businessman et magnat de la pègre, est tué. Ivre de vengeance, Saint organise le massacre de Frank et de toute sa famille. Mais ce dernier survit. Désormais, il n’a plus qu’un but : faire payer le coupable à hauteur de son crime...


     

    [Test 4K Ultra HD] The PunisherPas mauvais mais ne transcendant en rien son sujet (loin du matériau de base d'ailleurs), The Punisher est un vigilante movie à l'ancienne (les cascades sont réelles et il n'y a pas de CGI) où l'action se déchaîne à intervalle régulier. Et si de sympathiques trouvailles (l'assassin chantant ou encore l'utilisation inhabituelle d'une glace) viennent contrebalancer l'absence d'une vraie violence graphique (c'est assez inoffensif en l'état), cette croisade pas si sanglante manque clairement d'ampleur. Cependant, elle reste suffisamment brutale et divertissante pour que l'on ne s'ennuie pas en compagnie de ses deux têtes d'affiche.

     

    [Test 4K Ultra HD] The Punisher(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode image Dolby Vision Accueil cinéma)
    Plus net et délivrant des détails beaucoup plus raffinés (cf. la précision accrue des arrière-plans) malgré la noirceur ambiante, ce transfert UHD se démarque aussi de son homologue HD par l'apport du combo HDR/WCG. La palette colorimétrique est plus riche et saturée
    (la Corvette jaune, le sang rouge, les teintes bleues), les contrastes sont plus travaillés (la tridimensionnalité des plans est plus marquée), les noirs sont plus nuancés mais tout aussi profonds (les scènes sombres sont plus lisibles), et les sources lumineuses paraissent prendre vie (la lumière du jour, les éclairages des appartements miteux, les reflets sur la Pontiac GTO). L'amélioration est donc notable mais ce n'est pas pour autant un disque de démonstration, la faute à la présence de quelques fourmillements et rares doubles contours (de l'edge enhancement si vous préférez). De plus, négatif 35mm oblige, les images présentent un grain bien présent et parfois même intrusif (les ciels à Porto Rico). Ce n'est pas un défaut puisqu'il s'agit d'une volonté artistique visant à reproduire l'ambiance poisseuse de l’œuvre, mais il est important de le signaler pour ne pas s'attendre à un rendu propre et lisse.

     

    [Test 4K Ultra HD] The Punisher(Condition de test : Config 7.1.4 sur ampli HC 11.2 en mode d'écoute Dolby Atmos pour la VO et avec post-traitement Dolby Surround pour la VF)

    Remastérisée en Atmos, la VO emmène le mixage dans des (hautes) sphères qui lui était encore inconnues. À-côté, la piste DTS-ES 6.1 du Blu-ray et la présente VF Dolby Digital 5.1 sont d'une platitude effarante (alors qu'elles envoient et ne manquent pas de vie). Les voix sont non seulement plus claires, mais les impacts des effets pyrotechniques sont autrement plus physiques (le canal LFE est puissant) et la présence multicanale bien plus précise (le tracé des flèches) et enveloppante (l'agitation au club). Offrant donc une immersion de tous les instants, elle ouvre d'autant plus l'espace en usant d'une scène aérienne (l'écho des pièces, le souffle des explosion, etc.) qui est loin de faire de la figuration.

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : LG OLED55C8 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
    Enceintes : Focal Chorus CC700V, Chorus 716V, Chorus 706V, Chorus B8V W, Sub 300P; Klipsch RP-140SA (7.1.4)
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    Rédacteur
    [Blu-ray] Conspiracy
    le loup celeste


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  • [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !


    J'aime : Système Plug and Play, nombreux réglages, facilement pilotable depuis un Smartphone et plus performant que l'Ambilight.
    J'aime moins : Tuner TNT et applications internes de la TV non pris en charge, adhésif peu collant et de p'tis bugs de « jeunesse ».

    [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !• Taille Classic : pour les TV de 32" à 45" (81cm à 114cm)
    • Taille Mega : pour les TV de 45" à 65" (114cm à 165cm)
    • Taille Xtreme : pour les TV de 65" à 80" (165cm à 203cm)
    • Flex / DIY : pour les diffuseurs au-delà de 80" (203cm et plus)
    • Connexion WiFi
    • 3 entrées HDMI (2.0 avec norme anticopie HDCP 2.2 et compatibilité HDR)
    • Prise jack audio
    • Prix indicatif : Entre 249.99 $USD et 289.99 $USD (en fonction de la taille)
    Site du fabricant

    Présentation

    Si vous ne connaissez pas l'Ambilight, solution mise au point par Philips et disponible sur les TV de la marque, c'est un système qui projette en temps réel à l'aide de LED intelligentes des couleurs
    sur les murs et dans la pièce pour que l'écran déborde du cadre et semble plus grand. En fait, l'immersion dans le programme visionné n'en est que meilleure et les contrastes renforcés. Mais voilà, une fois qu'on y a goûté, difficile de s'en passer. Ayant une Philips 55POS9002 dans la chambre à coucher, l'effet me manquait dans le salon avec ma LG OLED55C8. Après plusieurs mois de recherches pour trouver une solution équivalente, j'ai jeté mon dévolu sur le système DreamScreen dans sa déclinaison 4K. Placé à l’arrière et autour de votre écran, ce kit diffuse un halo de lumière reproduisant les couleurs affichées à l’écran. La promesse ? Avoir accès à l'Ambilight quel que soit le diffuseur vidéo en sa possession !

    DreamScreen a été développé par le couple américain Rakesh et Kate Reddy alors qu’ils cherchaient à révolutionner les télévisions grâce à l’éclairage intelligent LED. Les LED intégrées dans leurs dispositifs ont été programmés pour réagir avec la couleur des pixels des écrans jusqu'à 60 images par secondes. Ce qui crée une dimension immersive au home-cinéma, c'est une prouesse due aux nombreuses années d’ingénierie mécanique et électronique de Rakesh ainsi que du background en design interactif et média digital de Kate. Lancés sur Kickstarter en 2017, les DreamScreen HD (et maintenant 4K) suivent le courant de la haute définition (et de l'UHD) et enrichissent les films, jeux vidéo et séries préférées de personnes dans le monde entier avec cette technologie de rétroéclairage réactive.

    [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !

    [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous ! [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous ! [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !


    Déballage et connectique

    Le DreamScreen 4K Kit est livré dans un carton reprenant le visuel du procédé.
    À l'intérieur, les accessoires sont parfaitement entreposés et très bien protégés. Il y a la notice (en anglais mais téléchargeable en français sur le site), le boîtier 4K, les câbles d'alimentation et HDMI, ainsi que le kit de LED (18 Strips pour une TV 55").

    [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous ! [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous ! [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !

     
    Quant aux connectiques placées sur le petit boîtier 4K, on trouve une sortie HDMI (envoi du signal vers la TV), trois entrées HDMI, une prise jack audio, la fiche d'alimentation et deux ports pour les bandeaux LED (l'une étant réservée au DIY).

    [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous ! [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !

     
    Modes et réglages

    Vous avez le choix entre 3 modes de fonctionnement avec DreamScreen.

    - Vidéo : Le rétro-éclairage LED répond aux couleurs de votre téléviseur ou de votre écran. Vos jeux, films et programmes préférés vont donc déborder du cadre.
    - Musique : Les lumières LED se mettent à « danser » sur le rythme musical du morceau diffusé. Il est possible de choisir entre quatre visualiseurs audio différents.
    - Ambiant : Le rétro-éclairage peut être réglé en fonction de vos goûts (la couleur fixe de votre choix). Il est même possible de profiter de diverses ambiances lumineuses comme  “Ocean” ou “Fireside”.

    Les possibilités de réglage sont assez importantes. Il est possible de contrôler la luminosité de fond, le taux de fondu des LED et la saturation des canaux RVB (pour ajuster avec la couleur du mur si ce dernier n'est pas blanc), d'améliorer les tonalités RVB (sur trois paliers) pour que les nuances claires soient plus fortes, et d'ajuster l'intensité de chaque zone de contrôle (les quatre côtés de l'écran en fait).

    Le boîtier 4K supporte toutes les capacités CEC et est aussi pleinement compatible avec les normes HDR actuelles. Il accepte donc les flux HDR10 et HLG mais aussi, et là est la très bonne surprise, les métadonnées dynamiques Dolby Vision. La société payant depuis peu la licence Dolby.

    Mise en œuvre

    Très facile à installer et à mettre en œuvre, DreamScreen utilise la technologie de communication WiFi pour communiquer avec votre smartphone et retransmettre en lumière les données relatives aux couleurs par liaison HDMI. Cela limite les problèmes liés à la portée et garantit une synchronisation parfaite de l’éclairage. D’autre part, le contrôle et la sélection des modes de fonctionnement s’effectuent à partir d’une application mobile. C'est d'ailleurs à partir de l’application DreamScreenTV que l'on peut régler à sa convenance le système et passer facilement d’un mode de fonctionnement à un autre.

    Concernant la pose du bandeau sur la TV, certainement la partie la plus « délicate » de l'installation, il faut impérativement commencer à positionner les bandes de LED par le coin inférieur gauche de la TV. Ensuite, une fois s'être renseigné dans le manuel pour connaître le nombre de bandes à appliquer par face (variable en fonction de la taille de l'écran), il suffit de positionner chaque bande en prêtant attention d'équilibrer l'espace entre elles pour une diffusion optimale sur le mur. Enfin, il faut connecter les sources sur le boîtier, le positionner derrière la TV puis le connecter à l'une des HDMI du diffuseur. Petite remarque au passage, les adhésifs des bandes de LED sont assez peu collants, il ne faudra donc pas hésiter à ajouter du scotch double face (ou autre) pour s'assurer qu'elles ne se décolleront avec le temps.

    Cette tâche accomplie, il faudra simplement connecter le boîtier au réseau WiFi. Il suffit pour se faire de lancer l'application DreamScreenTV et de détecter le réseau à porté DreamScreen pour lancer la connexion avec ce dernier. C'est vraiment simple vous ne trouvez pas ? Ensuite, l'ensemble du système sera pilotable directement par l'application. Plug and Play je vous dit !

    [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous ! [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous ! [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !


    Résultat

    En un mot, ça claque ! Retranscrivant avec précision (si tant est que vous ayez bien positionné les Strips LED) et réactivité (c'est instantané mais vous pouvez avoir la main dessus pour augmenter la latence) sur le mur derrière la TV les informations transmises par cette dernière, le spectacle est immersif en diable. Comme dit, c'est la même chose que l'Ambilight mais avec plus de fidélité encore et un spectre colorimétrique plus subtil, même s'il est vrai que les tons bleus/verts sont plus dominants et rigoureux que les rouges/oranges qui peuvent manquer de nuances, mais sur le terrain c'est un détail qui se fait vite oublier car ces couleurs restent bien présentes quand-même. N'oubliez pas au passage que vous pouvez opter pour les deux autres modes de fonctionnement pour moduler les ambiances à votre guise.

    Il y a cependant quelques bugs (de « jeunesse » ?). En effet, il peut arriver que le système ne fonctionne pas correctement. Par exemple, lorsque la source envoie un signal SDR puis HDR ou HDR puis SDR. Quelques secondes de patience suffisent souvent à qu'il « retrouve ses esprits » et redevienne donc pleinement opérationnel, mais il faut parfois l'éteindre puis le rallumer (DreamScreen). Ça ne prends néanmoins que quelques secondes rassurez-vous. De même, mais là ce n'est pas vraiment de son ressort, il peut y avoir des points blancs, des sautes d'image ou l'apparition d'écran noir si les câbles HDMI n'ont pas un débit suffisant ou si votre ampli est ancien (bien évidemment si le boîtier se trouve à sa sortie). C'est toujours bon à savoir (et à vérifier) avant de se lancer.

    Et en passant, ayez bien à l'esprit que pour obtenir le mode de fonctionnement Vidéo, il est impératif que la source soit connectée au boîtier DreamScreen. Il est en effet impossible d'user de cette fonction avec le tuner TNT ou les applications intégrées à la TV. Si vous voulez en profiter, il faudra donc passer par une source externe (comme une Box ou une console de dernière génération). Attention, pour que le rendu soit correct avec les contenus HDR il ne faudra pas omettre d'activer l'option HDR Tone Remapping dans l'application.

    Conclusion

    L'Ambilight vous fait de l’œil mais vous ne voulez pas changer de TV pour passer chez Philips ? La solution DreamScreen est alors faite pour vous ! Plug and Play et bardée de possibilités de réglage pour plaire au plus grand nombre, elle est aussi plus performante que son modèle. Si le prix n'est pas un obstacle pour vous, n'hésitez donc pas une seule seconde. Commandez, branchez le tout et profitez...

    [Test matériel] DreamScreen 4K Kit : l'Ambilight pour tous !

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    Rédacteur
    [Blu-ray] Conspiracy
    le loup celeste


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  • [Test Blu-ray] Jurassic World : Fallen Kingdom

    [Test Blu-ray] Jurassic World : Fallen KingdomNationalité : Américain
    Genre : Science-fiction, Aventure, Action, Horreur
    Année : 2018
    Durée : 128 min
    Réalisateur : Juan Antonio Bayona
    Acteurs : Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Rafe Spall, Justice Smith, Daniella Pineda, James Cromwell, Jeff Goldblum
    Compositeur : Michael Giacchino

    Provenance : France
    Éditeur
     : Universal Pictures
    Date de sortie : 09 octobre 2018
    Format vidéo : 1920x1080 / 24p - SDR / BT.709 - YCbCr 4:2:0 / 8 bit - Encodage AVC - Format 2.39
    Bande-son : Anglais DTS:X (core DTS-HD MA 7.1), Français DTS-HD HR 7.1
    Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : Optoma HD141X Source : Sony BDP-S7200

    Amplification : Yamaha MusicCast RX-A860, BC Acoustique EX-502 Enceintes : Dali Zensor 3, Spektor 2; Focal Sib; Klipsch R-110SW (7.2.2)
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    Rédacteur
    [Vidéo test Blu-ray] Ready Player One
    RoRo 25


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  • [Test Blu-ray] Parkland

    [Test Blu-ray] ParklandNationalité : Américain
    Genre : Thriller politique
    Année : 2013
    Durée : 94 min
    Réalisateur : Peter Landesman
    Acteurs : Zac Efron, Marcia Gay Harden, Paul Giamatti, Jeremy Strong, Billy Bob Thornton, Colin Hanks, Tom Welling
    Compositeur : James Newton Howard

    Provenance : France
    Éditeur : Metropolitan Vidéo
    Date de sortie : 10 février 2014
    Format vidéo : 1920x1080 / 24p - SDR / BT.709 - YCbCr 4:2:0 / 8 bit - Encodage AVC - Format 1.85
    Bande-son : Anglais DTS-HD MA 5.1, Français DTS-HD MA 5.1
    Sous-titres : Français




    Le 22 novembre 1963, le président John Fitzgerald Kennedy est assassiné dans la ville de Dallas au Texas. L’Amérique, les autorités et les témoins de cet assassinat sont sous le choc. Ce film décortique comme pris sur le vif, les 4 jours qui ont suivi cet événement à travers le prisme de ceux qui ont été au plus près des dernières heures du président. Chacun à son niveau, des simples témoins, de l’entourage du président, des services de sécurité et même de la famille de l’assassin de JFK, mesure son niveau d’implication dans cet événement historique et l’ampleur retentissante qu’il continue encore à susciter...




    [Test Blu-ray] ParklandDans ce film sec, rapide et clinique qui décrit un assassinat qui reste encore à ce jour une énigme aux yeux du monde entier, le réalisateur montre les coulisses vues de tous ceux qui ont été impliqués de près ou de loin dans cette affaire. La fascination qu’exerce cet événement sur les historiens, ceux qui s’intéresse à l’Histoire ou le simple quidam qui veut comprendre la vérité sur cette histoire est toujours d’actualité. Car l’imprévisibilité de cet événement et le déroulement des faits, donnent à penser que l'on ne saura
    peut-être jamais la vérité sur cet assassinat. Des témoins sur le parcours médusés et horrifiés de ce qu’ils ont vu ce jour-là, des services secrets américains (FBI et CIA) totalement impuissants pour empêcher cet assassinat, des médecins et personnels médicaux de l’hôpital de Parkland témoins de l’agonie du Président, jusqu’à la famille de l’assassin Lee Harvey Oswald, chacun détient une partie des faits qui se sont déroulés en un court laps de temps. En tout cas cette reconstitution soignée, sans temps mort et très courte sur la durée du film, s’attache en tout cas à condenser ce qui reste encore à ce jour l’une des plus grandes énigmes de tous les temps. Au-delà des théories du complot, des explications les plus farfelues ou de l’exposition des simples faits qui se sont déroulés, on veut tous savoir ce qui s’est passé ce jour-là et après ce jour-là. Mais la vérité, elle, sera-t-elle un jour connue ? Ça reste et ça restera encore pour longtemps la plus grande interrogation. Le casting du film sobre, carré, impliqué et parfois surprenant (cf. Zac Efron ou Tom Welling de la série Smallville sont étonnants) est excellent. Une mise en scène efficace et bien documentée complète cet agréable visionnage.



    [Test Blu-ray] Parkland(Test réalisé sur un écran 2160p)
    Outre la reconstitution historique soignée dans les décors et les costumes, on bénéficie d’une excellente lisibilité quelque soient les situations. Beau piqué, belles couleurs et beaux contrastes donnent une image de très bonne qualité.




    [Test Blu-ray] Parkland(Test effectué en VF 5.1 DTS-HD Master Audio)
    De l’accompagnement musical ample de James Newton Howard, des dialogues très clairs aux diverses ambiances de foules ou endroits où se joue le drame, on a une belle spatialisation sans être très surpuissante non plus.


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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : Samsung UE65HU7500 Source : Sony BDP-S790
    Amplification : Yamaha RX-A3020 
    Enceintes : Pioneer S-C80, S-H810V, S-F80, S-W250 (5.1)
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    Rédacteur

    [UHD Blu-ray] Warcraft : Le commencement
    jedi poodou


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  • [Test Blu-ray] The Greatest Showman

    [Test Blu-ray] The Greatest ShowmanNationalité : Américain
    Genre : Comédie musicale
    Année : 2017
    Durée : 104 min
    Réalisateur : Michael Gracey
    Acteurs : Hugh Jackman, Zac Efron, Michelle Williams, Zendaya, Rebecca Ferguson
    Compositeurs : John Debney, Joseph Trapanese

    Provenance : France
    Éditeur : 20th Century Fox
    Date de sortie : 02 juin 2018
    Format vidéo : 1920x1080 / 24p - SDR / BT.709 - YCbCr 4:2:0 / 8 bit - Encodage AVC - Format 2.40
    Bande-son : Anglais DTS-HD MA 7.1, Français DTS 5.1
    Sous-titres : Anglais, Français




    Dans les années 1870, P.T. Barnum qui toute sa vie a cherché à s’extraire de sa condition de pauvre, et après des déboires dans les différents emplois qu’il a occupé, décide de se lancer dans la création d’un spectacle flamboyant, réunissant des personnes atypiques rejetées par la plupart des gens. Dans une époque où les conventions rigides rejettent tout ce qui est différent, son pari insensé va susciter autant le rejet que l’admiration...




    [Test Blu-ray] The Greatest ShowmanLes comédies musicales se font rare au cinéma, alors dès qu’une se présente, j’ai toujours plaisir à la voir. Mais c’est un exercice difficile, qui doit bien doser à la fois le côté comédie que les côtés dramatiques, et les morceaux musicaux de façon fluide et flamboyante. The Greatest Showman réunit en partie ces conditions mais tout n’est pas parfait, la faute à des numéros musicaux parfois convenus et beaucoup trop formatés par rapport aux multiples comédies musicales qui pullulent ces dernières années dans les théâtres, les cabarets ou les scènes géantes avides de spectacles un peu mégalomanes. Les chorégraphies sont d’une modernité parfois décalée, et la musique du film est un peu trop répétitive voire rébarbative à mon goût, et manque clairement d’inspiration. Oh, ne vous y trompez pas, The Greatest Showman n’est pas désagréable à regarder. Les décors sont somptueux et la reconstitution historique ultra-soignée, mais c’est parfois trop beau. Dans le même genre, le Moulin Rouge de Baz Luhrmann porte la flamboyance de la comédie musicale jusqu’à l’incandescence, tandis que Le Fantôme de l’Opéra de Joel Schumacher vous ébouriffera par le luxe de ses décors et sa partition musicale d’anthologie. Le casting 3 étoiles du film est pourtant excellent, dont un touchant Hugh Jackman et un étonnant Zac Efron assez convaincant. Dommage que l’actrice Rebecca Ferguson à la beauté subjuguante n’assure pas elle-même l’interprétation des chansons des scènes qu’elle joue, qui font un peu mauvais raccord par rapport aux restes des numéros musicaux. Mais comme le dit P.T. Barnum à la fin du film, « The Show must go on ».



    [Test Blu-ray] The Greatest Showman(Test réalisé sur un écran 2160p)
    Difficile de trouver un défaut à cette image, qui pour le coup est réellement flamboyante, avec un festival de couleurs saturées, des décors somptueux et une luminosité sans faille qui permet d’admirer les maquillages presque trop voyants finalement.




    [Test Blu-ray] The Greatest Showman(Test effectué en VO 5.1 DTS-HD Master Audio sous-titrée français)
    Superbe ampleur générale que ce soit dans les ambiances ou lors des numéros musicaux qui ont la pêche et vous entourent sur tous les canaux. Une puissance maîtrisée.


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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : Samsung UE65HU7500 Source : Sony UBP-X800
    Amplification : Yamaha RX-A3020 
    Enceintes : Pioneer S-C80, S-H810V, S-F80, S-W250 (5.1)
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    Rédacteur

    [UHD Blu-ray] Warcraft : Le commencement
    jedi poodou


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