• [Test 4K Ultra HD] Ready Player One

    [Test 4K Ultra HD] Ready Player One

    [Test 4K Ultra HD] Ready Player OneNationalité : Américain
    Genre : Fantastique, Aventure, Action
    Année : 2018
    Durée : 140 min
    Réalisateur : Steven Spielberg
    Acteurs : Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, T. J. Miller, Simon Pegg, Mark Rylance
    Compositeur : Alan Silvestri

    Provenance : France

    Éditeur : Warner Bros.
    Date de sortie : 08 août 2018
    Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - 4K DI
    Bande-son : Anglais et Français Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Anglais et Français DTS-HD MA 5.1
    Sous-titres : Anglais, Français




    En 2045, le monde est dans un piteux état et au bord du chaos. Les hommes et les femmes se réfugient dans un monde virtuel, l’Oasis, et à l’aide d’un avatar essayent de gagner de l’argent où quelques moyens de subsistance à des jeux vidéo qui leur permettent de vivre dans le monde réel, ou alors parfois perdent tout ce qu’ils possèdent, restant alors à la merci de la multinationale qui contrôle l’Oasis. Le créateur de cet univers, après sa mort, a laissé dans son monde virtuel des clés qui permettront au découvreur de celle-ci d’hériter de tout l’environnement et de l’immense fortune générée par l’Oasis. Mais la multinationale qui contrôle ce monde virtuel ne l’entend pas de cette oreille et fera tout, à la fois dans ce monde virtuel et dans le monde réel pour contrecarrer cette issue. Seule un jeune homme féru de ce monde virtuel semble en mesure de réussir ce pari pour donner un espoir à l’Humanité...



    [Test 4K Ultra HD] Ready Player OneSi j’ai été aussi long dans mon synopsis à décrire le thème du film, je m’en excuse par avance et j’espère que je ne l'ai pas trop « spoiler » (lol), mais c’est que celui-ci est tellement foisonnant qu’il est difficile de le résumer succinctement. Je suis un fan absolu de Spielberg depuis plus de 40 ans, et rarement je suis déçu par un de ses films, même si je peux me montrer aussi très critique sur certains ratages cinématographiques (tout étant relatif bien sûr) du « Maître ». Spielberg est quand même un réalisateur incroyable, car à chacune des périodes (en gros sur chaque décennies) où il a sorti des films, il a toujours su trouver et s’inspirer de l’air du temps, trouver « son chemin » quel que soit les difficultés de se renouveler. Avec Ready Player One, Spielberg s’essaye à décrypter les mondes virtuels qui ont envahi nos vies à travers les réseaux sociaux, les jeux vidéo et le cinéma bien sûr. S’il situe son film dans un futur assez proche finalement, c’est que peut-être déjà il s’inquiète des conséquences de notre dépendance aux réseaux, et que nous sommes peut-être déjà esclaves d’un monde qui permet de nous échapper du monde réel, qui si on le décrit tel qu’il est, est un monde assez dur, âpre et sans concession. Dans son film, dans un monde à bout de souffle franchement peu inspirant, la seule échappatoire est de vivre dans un monde virtuel. Sombre perspective me direz-vous, peu rassurante et très angoissante pour l’avenir de l’humanité, et franchement déprimante pour ainsi dire. En espérant, bien sûr qu’on n’en arrive jamais à ce niveau. Voilà pour le côté sérieux du message du film. Après il ne faut pas oublier que Steven Spielberg est un « entertainer » hors pair, qu’il fait avant tout du cinéma pour se faire plaisir et nous faire plaisir. Sur le film en lui-même, je dirai que le pari est à moitié réussi, avec une débauche visuelle digne des meilleurs blockbusters, avec une mise en image somptueuse et totalement en phase avec le sujet. Le pari le moins réussi, c’est cette débauche d’univers qu’il a voulu fusionner, du monde balisé des geeks de tous poils, d’univers des héros qui ont bercés notre enfance en fonction des générations, des nostalgiques des années 80 (musique et tubes de cette époque à la clé), en passant par le concept presque « orwellien » de contrôle des consciences et de l’humanité à travers une forme de dictature technologique. Du coup, tout ce mélange finit par être difficilement compréhensible si on ne suit pas au plus près l’intrigue (je vois qu’au fond de la salle on s’est déjà endormi, lol), je ne dirai pas que c’est indigeste, mais chacun devra trouver « son chemin » à travers les personnages, les univers décrits et les concepts énoncés (d’ailleurs énoncés parfois de façon trop bavarde). Donc, ce film remplit son contrat de divertissement avec professionnalisme, mais se laisse parfois emporter par une débauche visuelle qui peut nuire à la compréhension générale. Mais ne faisons pas la fine bouche, car combien de réalisateurs sont encore capables à 71 ans passés d’être encore dans l’air du temps et dans la modernité du cinéma actuel ? Très peu finalement, et on peut l’en remercier à continuer de nous faire rêver devant un écran.



    [Test 4K Ultra HD] Ready Player One(Test réalisé sur un écran 2160p non compatible HDR)

    Comment, je ne donne pas la note maximale à ce film ? Bah non, la faute seulement à quelques scènes sombres très difficiles à déboucher. Mais sinon, au niveau visuel, c’est quand même une débauche de couleurs et de définition qui s’offre à nous. Grain ponctuel très « spielbergien » présent sur quelques scènes. Dommage pour une fois que Spielberg n’utilise pas le ratio 1.85 (ou 1.78), un tel film aurait pu bénéficier encore plus d’une image au grand large.



    [Test 4K Ultra HD] Ready Player One(Test effectué en VO 5.1 Dolby TrueHD sous-titrée français)
    Bien entendu, un tel film a un son à la hauteur de l’image, avec des canaux très sollicités dès que ça défouraille ou que les destructions virtuelles s’enchainent. C’est puissant, idéalement spatialisé et parfaitement audible. Mais on n’atteint pas encore la puissance d’une piste comme celle de Blade Runner 2049. Musique d’Alan Silvestri très « Retour vers le futur » qui plaira aux nostalgiques. Je testerai surement la piste VF Dolby TrueHD, car ce film est généreux en pistes multicanales HD, ce qui est rare.

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    Matériel de test
    Diffuseur vidéo : Samsung UE65HU7500 Source : Sony UBP-X800
    Amplification : Yamaha RX-A3020 
    Enceintes : Pioneer S-C80, S-H810V, S-F80, S-W250 (5.1)
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    Rédacteur

    [UHD Blu-ray] Warcraft : Le commencement
    jedi poodou

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  • Commentaires

    1
    Cyyyr05
    Jeudi 9 Août à 14:00
    Avec une séance en HDR DV avec un écran compatible la note aurait certainement été de 10/10!
    Je regarderai ça en DV au retour de mes vacances
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